First Nations Tax Commission – Commission de la fiscalitè des premières nations
Profil d’étudiante : Savanna McGregor, élève appelée à prononcer le discours d’adieu de la promotion de 2019, membre de la bande de Kitigan Zibi Anishinabeg

Profil d’étudiante : Savanna McGregor, élève appelée à prononcer le discours d’adieu de la promotion de 2019, membre de la bande de Kitigan Zibi Anishinabeg

Savanna McGregor est membre de la bande de Kitigan Zibi Anishinabeg, une Première nation algonquine située à environ 130 kilomètres au nord de Gatineau, Québec. Savanna a célébré l’obtention de ses diplômes dans les programmes de Gestion appliquée des terres des Premières nations et d’Administration fiscale des Premières nations offerts par la Commission de la fiscalité des premières nations, l’Université Thompson Rivers et le Tulo Centre of Indigenous Economics (le Centre Tulo) — ce dernier établissement étant l’endroit où elle a été élue pour prononcer le discours d’adieu de la promotion de 2019. La possibilité d’acquérir du pouvoir juridictionnel par le biais de la Loi sur la gestion financière des premières nations et de l’Accord-cadre relatif à la gestion des terres des premières nations est ce qui a motivé Savanna à entreprendre son parcours éducatif. Ayant également grandi dans la Première nation de Westbank, située dans la région des hautes terres d’Okanagan en Colombie-Britannique, elle a été directement témoin des avantages de la fiscalité lorsqu’elle est bien instituée et gérée.

Savanna est honorée d’avoir été élue pour prononcer le discours d’adieu de sa promotion et elle dit que le soutien montré par ses pairs et ses enseignants et enseignantes a été fondamental à son succès.

Comment as-tu entendu parler du programme de Certificat en administration fiscale des Premières nations?

J’en ai entendu parler de bouche à oreille et en regardant le programme prendre de plus en plus d’ampleur des lignes de côté.

Quel a été l’aspect du programme le plus utile à venir jusqu’ici?

Les aspects les plus utiles seraient de trouver des réponses à la question autochtone, de découvrir le travail qui a été fait et les outils qui ont été mis à la disposition des Premières nations pour revendiquer leur compétence et leurs relations fiscales avec leurs terres. Disposer des outils pour renforcer notre capacité par l’entremise d’institutions autochtones, comme la Commission de la fiscalité des premières nations, le Conseil de gestion financière des Premières Nations, l’Administration financière des Premières nations et le Centre de ressources du Conseil consultatif des terres — c’est-à-dire d’autres outils que la Loi sur les Indiens — assure l’autosuffisance de nos communautés et leur procure la capacité de créer de nouveaux avenirs dirigés par le peuple.

Quelle est la chose la plus importante que tu retires du programme?

Je crois que les outils que j’ai acquis peuvent aider à changer les régimes où nous pouvons optimiser le potentiel pour nous-mêmes et pour nos générations à venir. La compétence fiscale, la compétence foncière et la capacité à obtenir du financement par débentures permettant de nous offrir l’infrastructure nécessaire pour renforcer nos économies sont cruciales et aideront à composer avec les incertitudes à venir avec le modèle de financement fondé sur les transferts du Canada qui devra faire face à la récession imminente et au changement générationnel. Le succès à long terme à l’endroit où nous vivons dans le pays est l’objectif que nous visons. Les institutions des Premières nations habilitent les peuples à atteindre leur plein potentiel en tant que nations souveraines. La capacité à croire en nous-mêmes sous un nouveau jour est tout un cadeau.

As-tu quelque chose à ajouter?

Le gouvernement a défini qui nous sommes sans même reconnaître et admettre notre humanité. Nous avons le pouvoir de modifier complètement la relation fiscale que nous avons en ce qui a trait aux terres et d’adopter une position dans laquelle nous pouvons favoriser l’équité, la transparence et la responsabilisation, ce qui nous aidera à satisfaire nos besoins en matière de développement économique. Le temps est venu d’utiliser notre créativité avec les outils qui ont été mis à notre disposition. Nous n’avons jamais été des nations stagnantes. Ce qui stagne, c’est le régime qui continue de nous assujettir.

[Cliquer ici pour plus d’informations sur le Certificat en Administration fiscale des Premières nations – en anglais seulement]

[Cliquer ici pour plus d’informations sur le Certificat en Gestion appliquée des terres des Premières nations – en anglais seulement]

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